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Praticien de l’accompagnement ArborèsSens

HAMON Benoît

Praticien de l’accompagnement ArborèsSens

Créateur (s)

Début d’activité :
02 mars 2026

CAPE

Praticien de l’accompagnement ArborèsSens

Animation, Bien être, Conseil, consulting & coaching

Particuliers, Entreprises, Associations

Je m’appelle Benoît HAMON et je me définis comme un praticien de l’accompagnement. Je suis basé au Mans mais j’interviens également dans la campagne Ouest Sarthoise et Est Mayennaise.

Je vous accompagne dans la résolution de diverses problématiques du quotidien grâce à des techniques d’hypnothérapie éprouvées et personnalisées. Retrouvez un mieux être plus durable en prenant le temps de poser ce qui est présent en vous actuellement et amenez de la légèreté dans votre vie plus spécifiquement dans les domaines du stress, de l’anxiété, des peurs, des phobies et des addictions. Une approche bienveillante et transformatrice pour un regard tranquille et conscient sur ce qui se montre sur votre chemin.
En parallèle, j’utilise le jeu sérieux ALEAM en animation/coaching pour faciliter votre développement personnel et ainsi atteindre votre objectif privé ou pro et révéler votre talent!
Prochainement, je proposerai des ateliers récurrents en forêt avec la posture de Pédagogue Nature pour revenir à l’essentiel…

A la croisée d’une enfance ancrée dans la nature et un besoin croissant d’aller à la rencontre des humains, j’ai choisi d’accompagner les Autres dans leur chemin de vie. Alors, avant de me partager votre parcours, laissez-moi vous retracer ce qui a guidé le mien.

Enfant sensible, enfance en sourdine

J’ai grandi au milieu des terres rurales de la Sarthe, au sein d’une famille nombreuse. Pas toujours facile d’exister tel que l’on est, lorsque le tumulte du quotidien s’organise entre le travail de mes parents et l’intendance d’une vie de famille. J’observe, avec attention, l’environnement qui m’entoure mais surtout, je suis persuadé, avec cette sensibilité qui me caractérise, que chacun en fait de même.

C’est lorsqu’un soir d’été, je m’extasie devant un magnifique coucher de soleil, entouré des gens que j’aime, que je comprends ma différence. Je comprends surtout, qu’il me faudra taire mes émotions dans ce monde qui n’est pas prêt à les entendre. Je referme cette ouverture au monde pour m’enfermer dans une personnalité plus conventionnelle.

Et malgré ce besoin solitaire d’être au dehors, je continuerai à chérir le lien avec mes frères et soeurs, au travers des jeux de société. J’en garde de magnifiques souvenirs entre connivences et éclats de rire.

La nature et les animaux, un authentique refuge de paix

J’ai eu la chance de vivre dans une ferme, mon père étant agriculteur. Je retrouve dans la nature et chez chacun des êtres vivants, une relation plus juste et paisible. Étrange pour les autres, mais jamais pour les animaux qui ne me jugent pas. Et puis, j’expérimente le dehors : j’observe la nature, je manipule la terre, j’essaie de comprendre ce monde naturel qui m’entoure. Je suis déjà bien ancré dans cette nature, comme l’étaient nos ancêtres… Rétrospectivement, je sais que c’est la nature qui m’a gardé vivant.

A l’école aussi, j’ai cette soif d’apprendre et de comprendre : je suis silencieux mais très curieux !

La musique et le sport, les voix de mon corps

A l’âge de 6 ans, je débute le judo puis le badminton et vers 10 ans, le saxophone. Puisque je ne peux exprimer mes émotions avec ma voix, ces activités deviendront le haut-parleur de ce que je vis à l’intérieur. C’est avec rigueur et implication que je m’engage dans ces deux univers. Mon corps et mon souffle s’expriment avec intensité et habileté. Il existe enfin un espace où je me réalise tel que je suis !

Au fil du temps, j’ai également investi la Présidence de l’Harmonie de mon village et le rôle d’entraineur sportif auprès des enfants. Passionné, mon engagement se veut à la hauteur de mes exigences.

Le monde agricole, un enfermement du vivant

Je perçois très tôt que la relève de la ferme familiale devra être assurée. Je m’oriente donc vers des études dans le milieu agricole, persuadé de ma vocation. Je ne veux pas décevoir mes parents, la valeur travail leur est tellement chère. Je suis le seul enfant susceptible de reprendre la ferme. Je travaille donc en agriculture conventionnelle avec mon père jusqu’en 2013. Il me faudra dire stop, face à un modèle dans lequel je passe plus de temps enfermé dans les bâtiments qu’au-dehors.

Je construis alors mon propre modèle d’agriculture “les pieds dans l’herbe” : implanté dans un village, avec des circuits courts pour tisser des liens, des prés en herbage pour nourrir mes animaux, du poly-élevage, je mets tout en œuvre pour accomplir ma vision du vivant. Le constat reste cependant amer, je dois répondre à des normes, produire avec des normes, sans jamais compter mes heures. Serais-je devenu le petit soldat de l’agriculture ?

Cet équilibre que j’avais tant souhaité autour d’une vision agricole et d’une disponibilité pour ma vie familiale, s’éloigne. A bien y réfléchir, je crois que je me suis enfermé dehors.

Je choisis alors de vendre mes terres, mon projet, à un jeune agriculteur partageant mes valeurs.

La paternité, une révélation du “oser être soi”

C’est durant la grossesse de notre troisième enfant que je prends le temps de réfléchir à mes lendemains, de ralentir cette course effrénée. Cette vente de la ferme devient une évidence tout autant que le congé parental de neuf mois que je m’octroie.

Lors d’une sortie à la piscine, moi qui n’ai jamais pris le temps pour ces loisirs et ces partages, je me découvre, observant l’élan de vie de mon fils mais aussi ma joie à prendre place dans ma paternité. La culpabilité de savourer ce temps, l’importance du regard des autres s’atténuent pour laisser place au père et à l’Être que je suis. Mon fils, tel un miroir, me questionne sur mon propre enfant intérieur.  Et s’il était venu, le temps d’oser être moi-même, de reconnaître l’Essentiel!

La constellation familiale, un cadeau tombé du ciel   

Je repense à mes parents pour qui j’éprouve aujourd’hui beaucoup de gratitude. A l’aube de mes 16 ans, ils nous ont fait ce cadeau  inestimable, à moi ainsi qu’à mes frères et sœurs, d’une consultation de constellation familiale.

Si à l’époque, je n’y vois que peu d’intérêt, pris dans le tourbillon de l’adolescence, j’en saisis la portée quelques années plus tard. Mon histoire, les non-dits, ma place dans la fratrie ont conditionné mes relations aux autres mais aussi le fait que j’ai renié ma personnalité profonde. Au fil de mon chemin de vie, je comprends que je dois rencontrer ma part d’ombre mais aussi ma part de lumière ; celle qui me met en joie mais aussi celle que je porte inconsciemment.

A partir de cette expérience et cette prise de conscience, j’amorce une quête de sens mais aussi un retour inébranlable vers le lien aux Autres.

Pédagogue nature, hypnothérapie puis coaching ludique, trois mondes pour accompagner le vivant

Si ces deux premiers domaines ont toujours côtoyé mon existence, ce sont des rencontres qui forgeront le souhait de les mettre au profit des autres sur le plan professionnel.

Tout commence par un atelier nature pour les enfants, puis un stage de reconnexion profonde à la nature : les sens, le feu, dormir à la belle étoile, tout y est… mais surtout la puissance de la création de liens humains authentiques. De là, je me forme à la pédagogie par la nature où les enfants deviennent acteurs de leur processus d’apprentissage et de développement.

Vient ensuite cette rencontre fortuite avec la thérapeute de constellation familiale qui avait accompagné ma famille vingt ans plus tôt. De nos échanges naît  cette évidence : je dois partager au monde les bénéfices reçus de cette constellation familiale.

A mon tour d’accompagner avec humanité et humilité, les personnes sur leur chemin et leur proposer des outils pour apaiser leur regard sur eux-mêmes et sur le monde. Jung ne cessera de m’épauler sur cette voie : “Nous ne sommes pas vraiment qui nous pensons être. De la même façon, nous ne connaissons les autres qu’à travers ce que nous déduisons, supposons, imaginons qu’ils sont”.

Je décide alors d’aider les autres dans une relation juste et dans laquelle je vibre en résonnance. C’est ainsi que j’ai entamé une formation d’hypnothérapeute Ericksonienne, avec cette idée que, finalement, le vivant s’accompagne au-dehors mais également au-dedans, pour une juste harmonie.

Je complète mon parcours de praticien de l’accompagnement par une formation avec le jeu sérieux ALEAM et ALEAM Emergence (version grandeur nature). Comme durant mon enfance, les jeux deviennent un vrai terrain d’expérimentation et de lien pour tisser et explorer la relation.


Praticien de l’accompagnement  ArborèsSens


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